01-08-2010
 
      CONTRIBUTION
Inondations de Dakar - Redonner à la cuvette des Niayes sa vocation originelle

La récurrence des inondations à Dakar et sa banlieue est une question qui interpelle aujourd`hui tous les acteurs de la vie nationale, acteurs politiques comme acteurs économiques, sociaux et même culturels et sportifs. Le problème des inondations dans les villes comme Dakar, une presqu`île qui avoisine les trois millions d`habitants sur une superficie de 550 km2, pose la problématique de l`aménagement du territoire et, conséquemment, de l`aménagement urbain, mais aussi celle des établissements humains dont l`importance dans la qualité de vie (l`espérance de vie) et la contribution dans la gestion équilibrée de l`espace ne sont plus à démontrer.

      CHRONIQUES
Nos cinquantenaires, de Paris à Washington

Sarkozy et Obama avaient promis de réinventer la roue à propos des relations entre leurs pays et l’Afrique, en particulier. Le premier annonçant la fin des rapports tutélaires et le début d’un partenariat d’égal à égal avec les pays du continent, le second l’avènement d’une coopération fondée «sur la responsabilité mutuelle et sur le respect mutuel».

      CONTRIBUTION
Moubarack explique l’affaire Sudatel

Se fondant sur une enquête de Abdou Latif Coulibaly de la Gazette, Bara Tall a initié une pétition pour réclamer la vérité sur les vingt milliards de francs Cfa supposés avoir curieusement disparu lors de la transaction portant sur l’octroi d’une licence au groupe soudanais Sudatel. La pétition qui rencontre un franc succès, notamment sur Internet, a reçu le soutien de plusieurs leaders de l’opposition encouragés sans doute par le cafouillage de la communication gouvernementale sur la question ainsi que par la nébuleuse entourant les commissions versées au cabinet de consultants qui a facilité la transaction.

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kRIQUE
Beugue KARIM
Tu commences parr les collectivités. Tu bifurques toujours sur Karim. Dis moi serais tu financer par
Document de stratégie de réduction de la pauvreté (DSRP)
Le gouvernement du Sénégal compte sur la culture pour booster sa croissance   
Guy Moreno

Dans le document de la stratégie de réduction de la pauvreté (DSRP) l’Etat du  Sénégal veut donner une bonne place à la culture vue comme « un moteur de  développement » et un levier qui peut aider à faire décoller les autres secteurs. C’est dans cet  état d’esprit que le ministère de la Culture et de la Francophonie a  organisé un atelier de renforcement des capacités des acteurs culturels en collaboration ses partenaires et des experts.
C’est le déficit d’informations  sur le (DSRP) qui a rendu nécessaire  l’organisation de ce séminaire.  En effet, suite à l’élaboration  de la revue sectorielle 2009, les responsables de la DSRP ont constaté qu’il y avait  « un besoin de renforcement de compétences sur les techniques  d’évaluation des programmes et des projets mis en œuvre » en vue de permettre de mesurer les « performances et les contre -performances du secteur ». En  clair, il s’agissait de procéder à « la formulation des indicateurs.

Ainsi, le ce séminaire/atelier va favoriser la mise à niveau des participants sur les enjeux de la DSRP, ses objectifs stratégiques qui ont trait à la « culture et la méthodologie d’élaboration de la matrice des mesures et du plan d’actions prioritaires ». Il est aussi question d’échanger sur la « stratégie nationale de protection sociale et ses enjeux par rapports aux acteurs culturels

Pour les   participants « le document de la stratégie de réduction de la pauvreté attend beaucoup de la culture ». De ce fait,  il y a urgence d’élaborer une véritable politique sectorielle dans ce sens.  Ils ont, en outre,  souhaité que soeint repertories tous le sites artitique du pays pouir les mettre  à la  disposition du public.  Il s’agira de produire  entre autres, les statistiques sur le nombre de maisons d’édition, le nombre de studios d’enregistrement, le nombre de librairies, de galeries, etc.

« Les acteurs culturels sont un élément important du dispositif de développement socio économique »,  souligne Assane Niang, expert de l’unité de coordination  et de suivi économique. M. Niang   estime que l’apport  de la culture dans le dans le Produit intérieur brut (PIB)  n’est pas négligeable.  L’objectif  d’ailleurs est  de « miser sur le secteur de la culture et  de l’artisanat  d’art  (pour) porter les objectifs de  croissance de 7 à 8% dans le cadre de la croissance accélérée.

La prise en compte du secteur de la culture dans le DSRP prend en compte la protection sociale des acteurs culturels. A ce sujet, les acteurs réfléchissent également au mode de protection social à mettre en place pout la prise en charge des artistes.

                   ECONOMIE
Plaidoyer pour l’application de la Directive de la CEDEAO sur l’exploitation des mines
Intégration
Opérations financières : La BCEAO invite les banques à plus de vigilance
«Sabotage du fuel» : La Senelec a identifié les fautifs
Appels internationaux: Le Sénégal va gagner en moyenne 5 milliards par mois avec Global Voice
La Banque centrale corse le système sécuritaire dans l’UEMOA
Climat des affaires
                 DOSSIER
La Pouponnnière de la Médina : Une oasis dans un désert
Située à l’intersection des quartiers populaires de Fass et de la Médina, au cœur de la capitale sénégalaise, la pouponnière de la Médina offre sans doute un exemple unique au Sénégal d’une structure adaptée et entièrement dédiée à la prise en charge d’enfants abandonnés, malnutris ou dénutris.

Dans un contexte sénégalais et même africain caractérisé par des taux de natalité jugés élevés, vu le manque des ressources publiques et privées à même de permettre une prise en charge idéale des enfants, la relative méconnaissance de cette pouponnière, de ses structures et des immenses services pose à la limite le problème général des droits de l’enfant dans certains pays du continent. Kanal a consacré un dossier à cette structure, havre de paix  pour enfants "pauvres``, dont les efforts méritent d’être mis en exergue. Reportage.

                 DOSSIER
UCAD : Le laisser-aller s’impose en maître au Temple du savoir
Les témoins d’une certaine époque de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar seraient tout retournés de constater les profondes transformations de ce temple du savoir. Acteurs de temps bénis, les anciens se souviennent toujours avec émotion d’une université d’excellence, orientée vers la conquête du savoir, le meilleur du savoir et dans les meilleurs conditions, d’un espace universitaire intéressé au plus haut point par les grands débats sur les enjeux de la géopolitique mondiale et donnant toujours le là au reste de la société. Dans ce dossier, Kanal150 revient sur les maux de ce haut lieu de savoir.
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                 Dossier sur le Cancer
Cancer : Sans données fiables, impossible de parler de recrudescence de la maladie

Le cancer inquiète sous les tropiques depuis qu’elle a cessé de devenir cette maladie des seuls riches. Les chiffres rendus publics émeuvent tout autant, mais selon des spécialistes, les véritables données quantitatives concernant cette maladie demeurent inconnues.

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01-08-2010
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