«Il est nécessaire de réorganiser le parti. Pour réussir cette entreprise nous devons supprimer ou réduire considérablement les mouvements de soutien», a insisté M. Sarr qui reste plus que jamais convaincu que plus il y a des mouvements de soutien plus le parti court à sa perte.
Le maire de Dagana depuis 1996 dégagera également d’autres pistes qui pourraient être utile à la formation libérale dans les joutes électorales futures. «Nous avons la solution en main», avance le maire de Dagana qui n’analyse pas les dernières élections locales dans la logique d’une défaite. Elles constituent, selon lui, une double expérience «malheureuse et heureuse en perspective de l’élection présidentielle de 2012».
Serigne Mbacké Ndiaye, pour sa part, pense qu’il est nécessaire de «prendre des mesures révolutionnaires qui feront disparaître toutes les structures du parti et bâtir un système de jeu en fonction de la capacité technique et politique de chacun». Un avis que ne partage pas le secrétaire général d’AJ/PADS, Mamadou Diop Decroix qui milite pour la réorganisation du PDS sur laquelle sera adossée alliance forte avec les autres partis.
D’autres responsables libéraux et alliés sont longuement revenus sur l’esprit d’ouverture et de solidarité pour avoir le maximum de militants. C’est dans ce sens que les militants du PDS doivent accepter l’intégration pleine et entière de la génération du concret dans les structures du PDS.
«Nous ne devons plus nous focaliser sur Karim Wade qui doit avoir place au sein du comité directeur», soutien Awa Ndiaye comme du reste, Innocence Ntap, Ndiaye et Athia Aw, responsable des femmes à Paris.