09-09-2010
 
      EDITORIAL
«Je» constitutionnel, jeu politique : le Sénégal patauge

 «Le PS n’a pas le droit de jeter Cheikh Tidiane Diakhaté en pâture». L’affirmation est de M. Djibo Kâ, ministre de l’Environnement, s’exprimant dans l’Observateur (27 août). L’ancien ministre de l’Intérieur de Abdou Diouf semble vouloir tracer pour le PS, une ligne au-delà de laquelle l’ancien parti au pouvoir ne devrait pas aller trop loin, dans son jugement de M. Cheikh Tidiane Diakhaté. Celui qui parle a une expérience des Affaires - et Raison - d’Etat. 

      CHRONIQUES
100 000 = 5 000 = 50 millions = frais médicaux

Encore une histoire d’argent qui pollue l’atmosphère dans le milieu de la presse. Encore quelques réactions précipitées de patrons plus portés à sauver la réputation de leurs organes que celle de leurs collaborateurs- si les deux ne font pas une. Encore la crédibilité des journalistes qui s’effrite. Encore une profession qui étale son incapacité à garder la distance critique par rapport aux cercles de pression. A prendre le problème à bras le corps. A poser le vrai débat de fond.

      CONTRIBUTION
Latif Coulibaly/Lonase : Où est le délit ?

Après la publication de «Loterie Nationale Sénégalaise (Lonase) : chronique d’un pillage organisé» de Abdou Latif Coulibaly, Directeur de publication de l’hebdomadaire La Gazette, la presse s’est largement  épanchée sur cette affaire ces derniers mois.

      CONTRIBUTION
DE COULPE ET DE PEINE, un roman à lire

C’est avec un immense plaisir que j’ai présenté le samedi 24 juillet à la Librairie des 4 Vents à Mermoz le roman De coulpe et de peine (Jets d’Encre, Paris,  106 pages)  du philosophe et écrivain Babacar Mbaye  Diop.

      VOS REACTIONS
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Karim Wade vendu à l'opinion
Vous en faites partie de la presse, non !
Bignona : Le Yameukeye renoue avec le «bukut», 40 ans après   
Yara Diedhiou

Au total 16 villages situés sur le flanc nord de la commune de Bignona, dans la région de Ziguinchor (sud) ont vibré, jeudi 17 juin, aux rythmes du «bukut», quarante ans après la dernière cérémonie d’initiation – réservée aux hommes - organisée  dans cette zone.
La cérémonie officielle s’est déroulée à Kaodioul, village qui doit donner le ton du  «bukut» ou «futamp», dans la mesure où il abrite le bois sacré commun à ces  16 villages dont Djilonding, Diakine, Kassila, Diaboudior, Soutou, Koutenghor.  Ces localités sont également connues sous le vocable de Yameukeye (grand rassemblement).

Le gouverneur de la région de Ziguinchor, Cheikh Tidiane Dieng, le ministre des Affaires sociales, Faustin Diatta et son homologue en charge de la Jeunesse et des Sports, Mamadou Lamine Keita, ont participé au coup d’envoi de cet évènement à la fois comme rituel, culturel et cultuel qui n’a plus été organisé depuis 1968.

Dès les premières heures de l’après- midi, des milliers d’hommes, de femmes, d’adultes et d’enfants ont pris d’assaut la place publique du village de Kaoudioul pour assister au lancement du ‘’bukut’’ 2010 du Yameukeye.

Entre le rythme des tambours traditionnels et les explosions des fusils, le visiteur se perd dans une ambiance sonore indescriptible.  Pour ceux qui assistent pour la première fois à cet événement, c’est aussi la peur.

«Je suis venue accompagner mon mari. Mais vraiment, je patine en ce moment», lance d’une voie tremblante, Constance Faye Badji, sérère bon teint perdue dans l’univers traditionnel diola.

A côté de Mme Badji, des hommes en ‘’tiaya’’ pantalon bouffant traditionnel), toutes sortes de gris-gris au coup, font une démonstration avec des coupe-coupe.

Plus loin, les futurs initiés dansent en se serrant les uns contre les autres. «Cette danse s’appelle le +Jilamadoor+», explique un habitant du village, précisant : «Elle ne concerne que les futurs initiés. Chacun d’entre eux veut être le meilleur danseur.»

C’est dire si la rivalité de performance entre les futurs initiés est éreintante. Agé seulement de 15 ans, Malick Coly, élève en classe de 5ème, se dit exténué par le rythme imposé. «Je suis vraiment heureux de prendre part à l’initiation. Mais c’est fatigant car, depuis 15heures, nous chantons et dansons», déclare-t-il.

En revanche, pour son camarade à côté, satisfaction totale. «C’est après l’initiation que l’homme diola devient responsable», argumente Boubacar Sagna, 42 ans et candidat au «bukut.»

Le président du comité de pilotage du Yameukeye ne dit pas le contraire. «Le bukut ou futamp est le passage du jeune diola non initié au statut d’homme accompli apte à prendre part à la quasi-totalité des activités du diola. C’est aussi une forme de libération et surtout d’intégration», a expliqué Mohamed Coly, président du comité de pilotage du Yameukeye et par ailleurs régisseur de l’université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar.

Le «bukut», a précisé Coly, est aussi un événement «culturel, rituel et cultuel auquel le diola reste attaché au point de ne ménager aucun effort pour sa conservation.»

L’évènement proprement dit est prévu du 19 juin au 31 juillet dans les 16 villages du Yameukeye. Mais en attendant, c’est le village de Kaodioul qui ouvre le bal en envoyant dès samedi 19 juin, ses candidats au bois sacré où ils vont passer une semaine.

                   CULTURE
Une icône de la danse quitte la scène
Décès de Ndéye Khady Niang
Pape Djiby Bâ pour une commission de censure des «clips obscènes»
Vulgarité dans la musique
Youssou Ndour compte faire revivre Yandé Codou Sène
Avec la Télévision futurs médias
Le retour attendu de Youssou Ndour à l’Institut français
Programmé à partir de septembre
«Aucune contrainte majeure pour la tenue du Festival mondial des arts nègres »
Abdoul Aziz Sow rassure
                 CONTRIBUTION
Idy, votre combat n’est pas nôtre
Le leader de l’ex-Rewmi (le pays) Idrissa Seck était encore ce mercredi 11 août 2010 au palais de la République. Audience avec le Président Wade oblige. Le maire de Thiès a le droit de faire sa politique mais c’est indécent d’exploiter nos souffrances pour des calculs politiques à la limite mercantilistes. La presse qui n’était pas conviée à l’entrée comme à la fin, a donné le menu : Idy a fait part à Wade de nos souffrances, de la réorganisation du PDS et des prochaines échéances électorales.
                 DOSSIER
La Pouponnnière de la Médina : Une oasis dans un désert
Située à l’intersection des quartiers populaires de Fass et de la Médina, au cœur de la capitale sénégalaise, la pouponnière de la Médina offre sans doute un exemple unique au Sénégal d’une structure adaptée et entièrement dédiée à la prise en charge d’enfants abandonnés, malnutris ou dénutris.

Dans un contexte sénégalais et même africain caractérisé par des taux de natalité jugés élevés, vu le manque des ressources publiques et privées à même de permettre une prise en charge idéale des enfants, la relative méconnaissance de cette pouponnière, de ses structures et des immenses services pose à la limite le problème général des droits de l’enfant dans certains pays du continent. Kanal a consacré un dossier à cette structure, havre de paix  pour enfants "pauvres``, dont les efforts méritent d’être mis en exergue. Reportage.

                 CONTRIBUTION
Inondations de Dakar - Redonner à la cuvette des Niayes sa vocation originelle

La récurrence des inondations à Dakar et sa banlieue est une question qui interpelle aujourd`hui tous les acteurs de la vie nationale, acteurs politiques comme acteurs économiques, sociaux et même culturels et sportifs. Le problème des inondations dans les villes comme Dakar, une presqu`île qui avoisine les trois millions d`habitants sur une superficie de 550 km2, pose la problématique de l`aménagement du territoire et, conséquemment, de l`aménagement urbain, mais aussi celle des établissements humains dont l`importance dans la qualité de vie (l`espérance de vie) et la contribution dans la gestion équilibrée de l`espace ne sont plus à démontrer.

                 CONTRIBUTION
Moubarack explique l’affaire Sudatel

Se fondant sur une enquête de Abdou Latif Coulibaly de la Gazette, Bara Tall a initié une pétition pour réclamer la vérité sur les vingt milliards de francs Cfa supposés avoir curieusement disparu lors de la transaction portant sur l’octroi d’une licence au groupe soudanais Sudatel. La pétition qui rencontre un franc succès, notamment sur Internet, a reçu le soutien de plusieurs leaders de l’opposition encouragés sans doute par le cafouillage de la communication gouvernementale sur la question ainsi que par la nébuleuse entourant les commissions versées au cabinet de consultants qui a facilité la transaction.

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09-09-2010
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