09-09-2010
 
      EDITORIAL
«Je» constitutionnel, jeu politique : le Sénégal patauge

 «Le PS n’a pas le droit de jeter Cheikh Tidiane Diakhaté en pâture». L’affirmation est de M. Djibo Kâ, ministre de l’Environnement, s’exprimant dans l’Observateur (27 août). L’ancien ministre de l’Intérieur de Abdou Diouf semble vouloir tracer pour le PS, une ligne au-delà de laquelle l’ancien parti au pouvoir ne devrait pas aller trop loin, dans son jugement de M. Cheikh Tidiane Diakhaté. Celui qui parle a une expérience des Affaires - et Raison - d’Etat. 

      CHRONIQUES
100 000 = 5 000 = 50 millions = frais médicaux

Encore une histoire d’argent qui pollue l’atmosphère dans le milieu de la presse. Encore quelques réactions précipitées de patrons plus portés à sauver la réputation de leurs organes que celle de leurs collaborateurs- si les deux ne font pas une. Encore la crédibilité des journalistes qui s’effrite. Encore une profession qui étale son incapacité à garder la distance critique par rapport aux cercles de pression. A prendre le problème à bras le corps. A poser le vrai débat de fond.

      CONTRIBUTION
Latif Coulibaly/Lonase : Où est le délit ?

Après la publication de «Loterie Nationale Sénégalaise (Lonase) : chronique d’un pillage organisé» de Abdou Latif Coulibaly, Directeur de publication de l’hebdomadaire La Gazette, la presse s’est largement  épanchée sur cette affaire ces derniers mois.

      CONTRIBUTION
DE COULPE ET DE PEINE, un roman à lire

C’est avec un immense plaisir que j’ai présenté le samedi 24 juillet à la Librairie des 4 Vents à Mermoz le roman De coulpe et de peine (Jets d’Encre, Paris,  106 pages)  du philosophe et écrivain Babacar Mbaye  Diop.

      VOS REACTIONS
BAZ
Niass
Excuse moi mais Niass habite à Keur Tapha. C'est la ba son fief natal seulement il a grandi à keur m
Infrastructures : Les investissements inefficaces représentent 159 milliards au Sénégal   
Frédéric Atayodi

Sur 470 milliards de francs CFA environ investis  annuellement  dans le secteur des  infrastructures au Sénégal, « les inefficacités représentent un gaspillage » de l’ordre de  159 milliards par an, selon les résultats d’une étude réalisée par la Banque mondiale  et ses  différents partenaires
Les résultats de l’étude intitulée «Les infrastructures au Sénégal : une perspective continentale» ont été présentés vendredi 23 juillet lors d’un atelier organisé à Dakar.

«Le Sénégal consacre 911 millions de dollars EU (470 milliards de Francs FCFA)  par an aux infrastructures », a souligné  Clemencia Torres  De Mestele, économiste principale  et coordonnateur régional de programme PPIAF (Public-private Infrastructure Advisory Facility).

Précisant que cet investissement, globalement, « atteignent 11% du PIB», Mme Torres De Mastle a noté que cela constitue « un effort considérable pour l’économie du Sénégal.»

«Les inefficacités  représentent un gaspillage de  312 millions de  dollars EU pare an », a noté le coordonnateur régional de programme PPIAF. Selon  Clemencia Torres  De Mastle, le Sénégal gagnerait  beaucoup à  mettre fin à cet écart, si le pays veut booster sur plusieurs décennies le secteur des infrastructures. «  L’élimination de cet écart d’efficacité  permettrait  au pays d’accélérer  d’au moins  50 ans le développement des infrastructures », a-t-elle dit.

« Il faudrait une stratégie d’investissements bien ciblés qui mettent l’accent sur l’intégration régionale et la participation du secteur privée », pour que le pays parvienne à compenser son déficit d’investissements dans ce domaine, évalué à 293.085.167.618, soit 576 millions de dollars.

Selon l’économiste principale de la Banque mondiale, le Sénégal  devrait mobiliser une manne d’environ 915.861.032.106 (1,8 milliard, soit  environ 20% de son  PIB) pour  espérer combler le déficit infrastructurel sur une période de 10 ans.»

L’étude sur le Sénégal fait partie intégrante d’une  étude plus globale réalisée sur  40 pays africains et intitulée : «Diagnostic  des infrastructures  nationales en Afrique : un effort participatif».

« L’AICD  (Diagnostic des infrastructures  nationale en Afrique) est conçu pour élargir la connaissance mondiale de l’infrastructure physique de l’Afrique. (Il) constituera  une bas de référence  par rapport à laquelle  les futures améliorations de l’infrastructure pourront être mesurées, de façon à pouvoir suivre les résultats obtenus avec  le support des bailleurs de fonds.»

                   ECONOMIE
Un million de tonnes de brut en cours de déchargement à Dakar
UBA au secours de la SAR
Sonatel réalise un chiffre d’affaires de 295 milliards au premier semestre
Bilan à mi-parcours
Stabilisation des prix du gaz butane, de l’essence et du gasoil
Hydrocarbures raffinés
Les banques font davantage confiance au secteur privé
Crédit intérieur
L’ARTP interdite d’accès à SONATEL Médina
Installation du matériel de Global Voice
                 CONTRIBUTION
Idy, votre combat n’est pas nôtre
Le leader de l’ex-Rewmi (le pays) Idrissa Seck était encore ce mercredi 11 août 2010 au palais de la République. Audience avec le Président Wade oblige. Le maire de Thiès a le droit de faire sa politique mais c’est indécent d’exploiter nos souffrances pour des calculs politiques à la limite mercantilistes. La presse qui n’était pas conviée à l’entrée comme à la fin, a donné le menu : Idy a fait part à Wade de nos souffrances, de la réorganisation du PDS et des prochaines échéances électorales.
                 DOSSIER
La Pouponnnière de la Médina : Une oasis dans un désert
Située à l’intersection des quartiers populaires de Fass et de la Médina, au cœur de la capitale sénégalaise, la pouponnière de la Médina offre sans doute un exemple unique au Sénégal d’une structure adaptée et entièrement dédiée à la prise en charge d’enfants abandonnés, malnutris ou dénutris.

Dans un contexte sénégalais et même africain caractérisé par des taux de natalité jugés élevés, vu le manque des ressources publiques et privées à même de permettre une prise en charge idéale des enfants, la relative méconnaissance de cette pouponnière, de ses structures et des immenses services pose à la limite le problème général des droits de l’enfant dans certains pays du continent. Kanal a consacré un dossier à cette structure, havre de paix  pour enfants "pauvres``, dont les efforts méritent d’être mis en exergue. Reportage.

                 CONTRIBUTION
Inondations de Dakar - Redonner à la cuvette des Niayes sa vocation originelle

La récurrence des inondations à Dakar et sa banlieue est une question qui interpelle aujourd`hui tous les acteurs de la vie nationale, acteurs politiques comme acteurs économiques, sociaux et même culturels et sportifs. Le problème des inondations dans les villes comme Dakar, une presqu`île qui avoisine les trois millions d`habitants sur une superficie de 550 km2, pose la problématique de l`aménagement du territoire et, conséquemment, de l`aménagement urbain, mais aussi celle des établissements humains dont l`importance dans la qualité de vie (l`espérance de vie) et la contribution dans la gestion équilibrée de l`espace ne sont plus à démontrer.

                 CONTRIBUTION
Moubarack explique l’affaire Sudatel

Se fondant sur une enquête de Abdou Latif Coulibaly de la Gazette, Bara Tall a initié une pétition pour réclamer la vérité sur les vingt milliards de francs Cfa supposés avoir curieusement disparu lors de la transaction portant sur l’octroi d’une licence au groupe soudanais Sudatel. La pétition qui rencontre un franc succès, notamment sur Internet, a reçu le soutien de plusieurs leaders de l’opposition encouragés sans doute par le cafouillage de la communication gouvernementale sur la question ainsi que par la nébuleuse entourant les commissions versées au cabinet de consultants qui a facilité la transaction.

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09-09-2010
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