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UCAD : Mauvaise année pour les graveurs de CD |
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| Vincent Corréa |
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La duplication frauduleuse de CD (Disc Compact) est au nombre de ces activités de survie qui ont fait la mauvaise réputation du campus de l’université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar. Mais alors que l’année universitaire 2010 tire à sa fin, il semble que les affaires n’ont pas marché comme prévu, selon des étudiants. |
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Un matin de juillet à l’UCAD. Le campus social semble avoir perdu son ambiance habituelle. L’absence de queues devant les restaurants témoignent plus que tout de ce que l’année universitaire tire à sa fin. Résolument.
Là, des étudiants arpentent les marches des pavillons pour rejoindre leurs chambres. Ailleurs, d’autres commencent déjà à quitter les lieux, sans en bandoulière. Mais contrairement aux années précédentes, les étudiants retourneront dans leurs localités d’origine avec moins de paquets de Cd piratés, si l’on en croit certains d’entre eux.
«Mon chiffre d’affaire a baissé de manière drastique cette année, car la gravure des Cd n’a pas été rentable», se désole Sidy Barro, étudiant à la Faculté des Lettres et Sciences humaines. Comme beaucoup d’autres étudiants-pirates, Sidy se plaint de sa mauvaise année à l’UCAD. Il s’agit moins de ses résultats aux examens que des rentrées d’argent qu’il espérait avec sa petite entreprise de duplication de CD.
«Mes prévisions n’ont pas atteintes et donc, les investissements que j’avais prévus chez moi ne seront pas non plus réalisés », témoigne Sidy, un étudiant-pirate dont la chambre compte deux ordinateurs dont l’un est équipé d’un graveur.
«Les affaires n’ont pas marché. Il semble que les étudiants se désintéressent de plus en plus de la gravure des albums musicaux comme auparavant », avance-t-il, quelque peu déçu de cette situation qui augure de vacances moins fastes pour lui.
El hadji Moustapha Diop, son camarade étudiant à la Faculté de Droit, explique ce phénomène par le fait que l’ordinateur est de plus en plus accessible. «Maintenant, tout le monde a une machine. Les amis viennent plutôt avec leurs clés Usb pour quémander des sons».
De fait, beaucoup d’étudiants se sont mués en graveurs, avec l’augmentation de l’offre, à l’origine de «la mort» de ce business, relève un autre étudiant-pirate qui ne veut pas être cité. « Tout est en chute libre ici. La concurrence est folle. Il ya deux ans, l’impression était proposée à 50 F CFA voir plus. De nos jours, c’est à 20F CFA», poursuit cet étudiant, non sans déplorer la chute des coûts d’impression et du scanning.
Les clients découvrent de plus en plus la source, renchérit Moustapha. «Chacun a beaucoup de sons dans sa machine. C’est des produits de la piraterie certes, mais j’estime que les artistes doivent cesser» de présenter l’Ucad comme un «bastion de Cd piratés». |
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| Idy, votre combat n’est pas nôtre | |
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| Le leader de l’ex-Rewmi (le pays) Idrissa Seck était encore ce mercredi 11 août 2010 au palais de la République. Audience avec le Président Wade oblige. Le maire de Thiès a le droit de faire sa politique mais c’est indécent d’exploiter nos souffrances pour des calculs politiques à la limite mercantilistes. La presse qui n’était pas conviée à l’entrée comme à la fin, a donné le menu : Idy a fait part à Wade de nos souffrances, de la réorganisation du PDS et des prochaines échéances électorales. | |
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| La Pouponnnière de la Médina : Une oasis dans un désert | |
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| Située à l’intersection des quartiers populaires de Fass et de la Médina, au cœur de la capitale sénégalaise, la pouponnière de la Médina offre sans doute un exemple unique au Sénégal d’une structure adaptée et entièrement dédiée à la prise en charge d’enfants abandonnés, malnutris ou dénutris.
Dans un contexte sénégalais et même africain caractérisé par des taux de natalité jugés élevés, vu le manque des ressources publiques et privées à même de permettre une prise en charge idéale des enfants, la relative méconnaissance de cette pouponnière, de ses structures et des immenses services pose à la limite le problème général des droits de l’enfant dans certains pays du continent. Kanal a consacré un dossier à cette structure, havre de paix pour enfants "pauvres``, dont les efforts méritent d’être mis en exergue. Reportage. | |
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| Inondations de Dakar - Redonner à la cuvette des Niayes sa vocation originelle | |
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| La récurrence des inondations à Dakar et sa banlieue est une question qui interpelle aujourd`hui tous les acteurs de la vie nationale, acteurs politiques comme acteurs économiques, sociaux et même culturels et sportifs. Le problème des inondations dans les villes comme Dakar, une presqu`île qui avoisine les trois millions d`habitants sur une superficie de 550 km2, pose la problématique de l`aménagement du territoire et, conséquemment, de l`aménagement urbain, mais aussi celle des établissements humains dont l`importance dans la qualité de vie (l`espérance de vie) et la contribution dans la gestion équilibrée de l`espace ne sont plus à démontrer. | |
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| Moubarack explique l’affaire Sudatel | |
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| Se fondant sur une enquête de Abdou Latif Coulibaly de la Gazette, Bara Tall a initié une pétition pour réclamer la vérité sur les vingt milliards de francs Cfa supposés avoir curieusement disparu lors de la transaction portant sur l’octroi d’une licence au groupe soudanais Sudatel. La pétition qui rencontre un franc succès, notamment sur Internet, a reçu le soutien de plusieurs leaders de l’opposition encouragés sans doute par le cafouillage de la communication gouvernementale sur la question ainsi que par la nébuleuse entourant les commissions versées au cabinet de consultants qui a facilité la transaction. | |
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