06-09-2010
 
      EDITORIAL
«Je» constitutionnel, jeu politique : le Sénégal patauge

 «Le PS n’a pas le droit de jeter Cheikh Tidiane Diakhaté en pâture». L’affirmation est de M. Djibo Kâ, ministre de l’Environnement, s’exprimant dans l’Observateur (27 août). L’ancien ministre de l’Intérieur de Abdou Diouf semble vouloir tracer pour le PS, une ligne au-delà de laquelle l’ancien parti au pouvoir ne devrait pas aller trop loin, dans son jugement de M. Cheikh Tidiane Diakhaté. Celui qui parle a une expérience des Affaires - et Raison - d’Etat. 

      CHRONIQUES
100 000 = 5 000 = 50 millions = frais médicaux

Encore une histoire d’argent qui pollue l’atmosphère dans le milieu de la presse. Encore quelques réactions précipitées de patrons plus portés à sauver la réputation de leurs organes que celle de leurs collaborateurs- si les deux ne font pas une. Encore la crédibilité des journalistes qui s’effrite. Encore une profession qui étale son incapacité à garder la distance critique par rapport aux cercles de pression. A prendre le problème à bras le corps. A poser le vrai débat de fond.

      CONTRIBUTION
Latif Coulibaly/Lonase : Où est le délit ?

Après la publication de «Loterie Nationale Sénégalaise (Lonase) : chronique d’un pillage organisé» de Abdou Latif Coulibaly, Directeur de publication de l’hebdomadaire La Gazette, la presse s’est largement  épanchée sur cette affaire ces derniers mois.

      CONTRIBUTION
DE COULPE ET DE PEINE, un roman à lire

C’est avec un immense plaisir que j’ai présenté le samedi 24 juillet à la Librairie des 4 Vents à Mermoz le roman De coulpe et de peine (Jets d’Encre, Paris,  106 pages)  du philosophe et écrivain Babacar Mbaye  Diop.

      VOS REACTIONS
lezo
félicitations
félicitations à toutes les parties pour l'accord trouvé et l'intention louable de faire une année av
Un expert américain à propos de la corruption : «Tout est une question de proportion »   
Frédéric Atayodi

La bonne gouvernance n’exclue pas que la corruption puisse exister dans un pays, mais exige que le phénomène soit contenu dans des proportions raisonnables, a soutenu l’ambassadeur américain Robert José Smolik.

Selon Smolik, expert en politique étrangère et gouvernemental des Etats-Unis, tout est question de «proportion» dans le domaine de la corruption, de sorte qu’un pays est surtout jugé en fonction des efforts déployés pour limiter et contrôler le phénomène.

« La corruption existe partout   elle existera toujours», a-t-il rappelé lundi 26 juillet, au cours d’une conférence qu’il animait au centre ouest africain de recherche (WARC), sur le thème : « La bonne gouvernance et la lutte contre la corruption ».

La corruption «ne dépend pas de  la culture, ni de tel  ou tel système politique. C’est un problème universel, un problème qui peut se généraliser», a ajouté l’expert américain. Il a encouragé le Sénégal à faire davantage d’efforts dans la lutte contre la corruption et pour la promotion de la bonne gouvernance.

Evoquant les manifestations du phénomène au sommet de l’Etat  ou au sein de grandes structures, il  a parlé de «corruption centralisée», en opposition à une « corruption décentralisée » présente dans la rue. Toujours est-il que dans l’un ou l’autre cas, « les deux formes de corruption sont nocives », selon le diplomate.

Il a par ailleurs relevé que dans le secteur privé, la corruption est très difficile à être démasquée. Même quand des soupçons existent, les enquêtes commanditées risquent « de ne mener à rien».

Mais si un pays a une réputation de corrupteur, il aura du mal à capter les investissements étrangers, a-t-il prévenu. « Si un pays a une perception de  corrupteur,   les investissements ne viendront pas, ils iront ailleurs dans d’autres pays», a insisté Smolik.

L’expert a cependant ajouté que cela n’est pas le cas du Sénégal, qui a  des dispositions favorables pour capter les investissements  étrangers. « Aujourd’hui, a-t-il affirmé, le Sénégal  est bien placé pour recevoir des capitaux étrangers.»

 « Je vous souhaite ici au Sénégal de faire un pas en avant (en matière de lutte contre la corruption et la bonne gouvernance) comme je le dis dans d’autres pays», a poursuivi le diplomate, estimant que ce sont les plus pauvres qui subissent le plus les « effets pervers de la corruption ».  « La corruption touche beaucoup plus les pauvres », a-t-il rappelé.

Il s’est élevé contre l’idée selon laquelle la corruption « dans les pays développés ait des effets moins graves. « je ne suis pas d’accord que dans les pays riches, la corruption est moins nocives que dans les pays pauvres.»

« La corruption  est  un fléau pour nous  comme société mais aussi comme individu. Ca touche notre moralité. C’est un problème de moralité, d’intégrité  personnelle et religieuse», a dit Robert José Smolik.

La tâche consistant à lutter contre la corruption n’incombe pas au seul chef ni exclusivement au gouvernement, a-t-il noté. Pour lui, chaque citoyen a le devoir de participer à ce combat « dans son milieu d’influence ».

«Lutter contre la corruption, relève d’abord de la responsabilité morale et individuelle de chacun», a répété Smolik. « Chacun de nous doit prendre ses responsabilités envers ses amis, ses collègues, dans son entourage. Chacun de nous doit exercer  une influence en vers avec les gens » qu’il côtoie pour les sensibiliser, a précisé le diplomate.

                   POLITIQUE
Idy, Macky et la GC appelés à faire bloc derrière Me Wade
Présidentielle de 2012
Le préfet de Nioro suspendu de ses fonctions
Agression contre le député Wack Ly
«Le PS n’a pas le droit de jeter en pâture Cheikh Tidiane Diakhaté»
Selon Djibo Kâ
Souleymane Ndéné Ndiaye et Madické Niang jugent recevable un troisième mandat de Wade
Présidentielle 2012
« Tous savaient que Senghor et Diouf ne mèneraient le pays à rien »
Ely Madiodio Fall juge du régime socialiste
                 CONTRIBUTION
Idy, votre combat n’est pas nôtre
Le leader de l’ex-Rewmi (le pays) Idrissa Seck était encore ce mercredi 11 août 2010 au palais de la République. Audience avec le Président Wade oblige. Le maire de Thiès a le droit de faire sa politique mais c’est indécent d’exploiter nos souffrances pour des calculs politiques à la limite mercantilistes. La presse qui n’était pas conviée à l’entrée comme à la fin, a donné le menu : Idy a fait part à Wade de nos souffrances, de la réorganisation du PDS et des prochaines échéances électorales.
                 DOSSIER
La Pouponnnière de la Médina : Une oasis dans un désert
Située à l’intersection des quartiers populaires de Fass et de la Médina, au cœur de la capitale sénégalaise, la pouponnière de la Médina offre sans doute un exemple unique au Sénégal d’une structure adaptée et entièrement dédiée à la prise en charge d’enfants abandonnés, malnutris ou dénutris.

Dans un contexte sénégalais et même africain caractérisé par des taux de natalité jugés élevés, vu le manque des ressources publiques et privées à même de permettre une prise en charge idéale des enfants, la relative méconnaissance de cette pouponnière, de ses structures et des immenses services pose à la limite le problème général des droits de l’enfant dans certains pays du continent. Kanal a consacré un dossier à cette structure, havre de paix  pour enfants "pauvres``, dont les efforts méritent d’être mis en exergue. Reportage.

                 CONTRIBUTION
Inondations de Dakar - Redonner à la cuvette des Niayes sa vocation originelle

La récurrence des inondations à Dakar et sa banlieue est une question qui interpelle aujourd`hui tous les acteurs de la vie nationale, acteurs politiques comme acteurs économiques, sociaux et même culturels et sportifs. Le problème des inondations dans les villes comme Dakar, une presqu`île qui avoisine les trois millions d`habitants sur une superficie de 550 km2, pose la problématique de l`aménagement du territoire et, conséquemment, de l`aménagement urbain, mais aussi celle des établissements humains dont l`importance dans la qualité de vie (l`espérance de vie) et la contribution dans la gestion équilibrée de l`espace ne sont plus à démontrer.

                 CONTRIBUTION
Moubarack explique l’affaire Sudatel

Se fondant sur une enquête de Abdou Latif Coulibaly de la Gazette, Bara Tall a initié une pétition pour réclamer la vérité sur les vingt milliards de francs Cfa supposés avoir curieusement disparu lors de la transaction portant sur l’octroi d’une licence au groupe soudanais Sudatel. La pétition qui rencontre un franc succès, notamment sur Internet, a reçu le soutien de plusieurs leaders de l’opposition encouragés sans doute par le cafouillage de la communication gouvernementale sur la question ainsi que par la nébuleuse entourant les commissions versées au cabinet de consultants qui a facilité la transaction.

                 RECHERCHE SUR KANAL150
Rechercher un article
  
                 PARTENAIRES
Les sites partenaires de Kanal150
 
06-09-2010
  © Copyright kanal150, Mars 2009 - Tous droits réservés POLITISNET  
Adresse: 150 route du Front de Terre-Dakar Sénégal-Tél: 00221338689975 mail: contact@kanal150.com